De plus en plus de Français choisissent la trottinette électrique pour leurs déplacements quotidiens, mais le port du casque et les règles de circulation varient encore fortement selon les collectivités.
Des arrêtés municipaux drastiques
Dans les Alpes-Maritimes, à Nice, dans le Nord, le Pas-de-Calais et à Nîmes, des arrêtés imposent désormais le casque à tous les utilisateurs d’engins de déplacement personnel motorisés (trottinettes, gyropodes, monoroues, hoverboards…). Les EDPM sont également bannis des trottoirs piétons, et leurs conducteurs doivent circuler à pied dans le cœur historique de Nîmes. Tout manquement à ces règles est passible d’une amende forfaitaire de 150 euros.
Un cadre national encore flou
En dehors de ces initiatives locales, le code de la route ne prévoit aucune obligation de casque pour les EDPM en agglomération. Seuls les enfants de moins de 12 ans sur un vélo à assistance électrique doivent porter un casque. En revanche, hors agglomération, le port du casque est généralisé à tous les véhicules électriques individuels.
Un marché en plein essor
Le nombre d’utilisateurs de trottinettes électriques en France dépasse désormais les 2 millions. Selon Statista, les ventes ont bondi de 34 % entre 2020 et 2021, attestant de l’engouement pour ce mode de transport doux malgré les évolutions réglementaires.
Avant de prendre la route, renseignez-vous sur les règles en vigueur dans votre commune. Portez un équipement adapté pour limiter les risques en cas de chute.
Source : CNews
